Les scénarios S1, S2, S3 et le STS-01 : ce que vous risquez

20 octobre 2026

Fin des scénarios S1, S2 et S3 : ce qui change pour les exploitants

Depuis le 1er janvier 2026, les scénarios nationaux français S1, S2 et S3 ne constituent plus le cadre applicable aux nouvelles opérations professionnelles. Leur période d’utilisation s’est achevée le 31 décembre 2025, dans le cadre de l’harmonisation avec la réglementation européenne des drones. Un exploitant qui préparait ses missions à partir d’un ancien dossier S1, S2 ou S3 doit donc vérifier que son activité repose désormais sur une catégorie et une procédure adaptées.

Cette évolution ne signifie pas que les compétences acquises par les télépilotes disparaissent du jour au lendemain. La lecture du terrain, la préparation de mission et les réflexes de prévention restent utiles. En revanche, les références administratives et opérationnelles doivent correspondre aux règles actuelles : une attestation ancienne ne transforme pas automatiquement une opération en vol autorisé. Le risque immédiat est de planifier une mission avec des documents qui décrivent un cadre désormais révolu.

Pourquoi les anciennes références ne suffisent plus

Selon le règlement européen 2019/947, les opérations sont classées en fonction des risques qu’elles font courir, plutôt qu’en fonction d’une simple étiquette nationale. Les catégories Ouverte, Spécifique et Certifiée forment le cadre commun. Pour les exploitants, la première tâche consiste donc à examiner chaque mission : lieu, présence de tiers, type de vol, caractéristiques de l’aéronef et conditions de contrôle au sol.

Prenons l’exemple fictif d’une petite entreprise qui réalise des relevés de toiture. Son ancien manuel d’exploitation mentionne un scénario S3 et des procédures conçues pour ce contexte. En 2026, ces pages ne suffisent pas à justifier la mission : l’entreprise doit déterminer si l’opération relève de la catégorie Ouverte ou de la catégorie Spécifique, puis vérifier les exigences associées. Le danger tient autant à une procédure incohérente qu’à une erreur de pilotage.

Selon la DGAC, les exploitants doivent s’appuyer sur les règles européennes applicables et sur les démarches administratives en vigueur. Une formation passée sous le régime national peut témoigner d’une expérience réelle, mais elle n’équivaut pas nécessairement aux compétences ou documents désormais requis. Il faut distinguer clairement l’expérience du pilote, la validité d’un certificat, la conformité de l’appareil et l’autorisation éventuelle de l’opération.

Les risques concrets d’un dossier périmé

Une documentation restée construite autour du scénario S1, du scénario S2 ou du scénario S3 peut compliquer un contrôle, retarder un contrat ou conduire l’exploitant à entreprendre un vol dans un cadre inadéquat. Ces conséquences ne sont pas toutes des sanctions : certaines sont opérationnelles et commerciales, comme devoir reporter une inspection faute d’avoir vérifié la classe du drone ou les restrictions locales.

Le niveau d’exposition varie selon la mission. Un vol isolé loin des tiers ne présente pas la même vulnérabilité qu’une opération près d’un chantier fréquenté ou dans un environnement urbain. Toutefois, la faible densité de population ne dispense pas de vérifier les règles de l’espace aérien, les zones géographiques UAS, les conditions d’utilisation du drone et les obligations de l’exploitant. La prévention commence avant la réservation du matériel.

Pour établir un diagnostic, l’exploitant peut comparer ses documents avec les missions prévues, puis demander conseil à la DGAC ou à un organisme compétent lorsque la qualification est incertaine. Un MANEX qui cite encore les anciens scénarios comme fondement de ses procédures mérite une révision. Une vérification précoce coûte généralement moins cher qu’une mission interrompue sur le terrain.

Cette première vérification mène naturellement à une question pratique : quel cadre choisir pour chaque opération en 2026 ?

Repères de conformité réglementaire :

  • Ancien scénario utilisé comme référence dans le dossier
  • Catégorie européenne correspondant au risque réel de la mission
  • Classe et caractéristiques techniques du drone engagé
  • Documents de l’exploitant actualisés avant toute intervention
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Catégorie Ouverte, STS-01 ou STS-02 : choisir selon la mission

Une fois les anciens repères écartés, le choix du cadre dépend d’abord de ce que le drone fera réellement. La catégorie Ouverte vise les opérations à risque plus faible qui respectent ses limites opérationnelles. La catégorie Spécifique accueille les vols qui dépassent ces limites et qui nécessitent un scénario standard, une autorisation ou une analyse de risques. Le nom du métier, à lui seul, ne décide pas de la catégorie applicable.

Selon la Commission européenne, les scénarios standards européens sont définis par des conditions d’exploitation précises. Le STS-01 concerne un vol en vue directe, avec un aéronef de classe C5 et des exigences propres à l’opération. Le STS-02 concerne certaines opérations hors vue directe, avec un drone de classe C6 et des conditions spécifiques. Ces scénarios ne sont pas des autorisations universelles : l’exploitant doit pouvoir respecter chacune de leurs exigences.

Les usages possibles en catégorie Ouverte

Pour une mission à la campagne, loin des personnes et des zones interdites, la sous-catégorie A3 peut être pertinente si le drone et les conditions de vol satisfont les règles correspondantes. La sous-catégorie A2 peut convenir à certaines opérations plus proches de personnes, sous réserve des distances, de la formation et des autres limites applicables. En catégorie Ouverte, le pilote doit notamment respecter les restrictions de survol et les règles propres à la classe de son appareil.

La situation en agglomération demande une attention particulière. L’évolution annoncée du cadre français à partir de 2026 permet d’envisager certains vols en catégorie Ouverte en zone urbaine, mais elle ne supprime ni les limitations européennes ni les restrictions géographiques. Avant chaque décollage, l’exploitant doit consulter les informations officielles à jour, vérifier la zone de vol et accomplir les démarches préalables applicables. Une adresse en ville ne suffit pas pour conclure qu’un vol est autorisé.

Voici un repère de décision, à compléter systématiquement par la vérification de la réglementation et du site concernés :

Situation de mission Cadre à examiner Vérification essentielle
Vol à faible risque, loin des tiers Catégorie Ouverte, notamment A3 selon le cas Classe du drone et limites de la sous-catégorie
Vol près de personnes, sans survol autorisé A2 ou catégorie Spécifique selon les conditions Distances, environnement et exigences applicables
Vol en vue directe selon un scénario standard STS-01 avec drone de classe C5 Conditions du scénario et contrôle au sol
Vol hors vue directe dans les conditions prévues STS-02 avec drone de classe C6 Zone, procédures et exigences du scénario

Quand le STS ne suffit pas

Le STS-01 et le STS-02 ne couvrent pas toutes les missions professionnelles. Un drone sans classe requise, un site complexe ou une opération qui s’écarte des conditions standard peut imposer une autre démarche en catégorie Spécifique. Le PDRA propose une analyse préconfigurée pour certains types d’opérations ; la SORA sert à examiner les risques d’une opération particulière lorsque le cadre l’exige.

Un exploitant qui doit inspecter une longue canalisation hors vue ne devrait pas présumer que le STS-02 s’applique simplement parce que le vol est BVLOS. Il lui faut vérifier la classe C6, l’environnement, le dispositif de contrôle et toutes les conditions prévues. Si un élément manque, il faut étudier une voie d’autorisation appropriée, plutôt que d’adapter artificiellement la mission à un scénario standard.

Le choix réglementaire clarifié, la prochaine étape consiste à vérifier si le drone et les documents de l’entreprise sont réellement prêts.

Points de contrôle avant le choix du scénario :

  • Mode de vol prévu : vue directe ou hors vue
  • Présence de tiers et configuration du terrain
  • Marquage de classe compatible avec le scénario envisagé
  • Restrictions géographiques et formalités locales à jour

Formation S1-S3, CATT et CATS : ce qui reste valable

Le changement de réglementation soulève une inquiétude compréhensible chez les pilotes formés sous les scénarios nationaux : leur expérience compte-t-elle encore ? Elle conserve une valeur concrète pour préparer une mission, anticiper les obstacles et appliquer des procédures de sécurité. Mais expérience, formation ancienne et qualification réglementaire actuelle sont trois éléments distincts, qu’il ne faut ni confondre ni présenter comme automatiquement équivalents.

Les documents disponibles indiquent que le CATT associé à l’ancien cadre a expiré avec la fin des scénarios nationaux. En 2026, un télépilote qui vise des opérations relevant des scénarios standards européens doit vérifier les exigences théoriques et pratiques correspondant au parcours retenu. Le CATS constitue notamment une référence théorique pour les opérations en catégorie Spécifique, avec un examen organisé auprès de la DGAC. Les modalités exactes doivent être confirmées auprès des services officiels avant toute inscription.

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Faire l’inventaire des acquis et des pièces

Pour un pilote expérimenté, la bonne démarche n’est pas de recommencer mécaniquement toute sa formation, mais de comparer ses acquis aux exigences de sa prochaine activité. Une entreprise peut recenser les missions réalisées, les formations suivies, les appareils utilisés et les procédures maîtrisées. Elle doit ensuite identifier les écarts : examen théorique manquant, pratique à actualiser, drone incompatible ou manuel d’exploitation à reprendre.

Le tableau ci-dessous distingue les éléments à examiner sans prétendre établir une équivalence automatique. Une attestation antérieure peut aider à documenter l’expérience, tandis que la conformité actuelle dépend du cadre retenu et des règles en vigueur. Lorsque les documents sont ambigus, une confirmation auprès de l’organisme compétent évite d’engager une mission sur une interprétation personnelle.

Élément détenu Utilité possible Action à mener en 2026
Formation nationale S1, S2 ou S3 Trace du parcours et des connaissances acquises Vérifier les exigences du scénario européen visé
Expérience de pilotage documentée Appui pour évaluer les compétences pratiques Mettre à jour les procédures et le carnet de mission
Ancien CATT Référence historique de la qualification antérieure Confirmer sa validité et les exigences actuelles auprès de la DGAC
Préparation ou examen CATS Élément théorique associé aux opérations concernées Vérifier l’inscription, le programme et les modalités officielles

Ne pas confondre préparation et examen

Une formation peut préparer un candidat au CATS, mais la préparation ne doit pas être présentée comme l’examen lui-même. Selon les informations de la DGAC, l’épreuve relève du processus officiel, et l’inscription se fait suivant les modalités annoncées par l’administration. Un candidat gagne à ouvrir son compte et à contrôler les démarches avant de réserver une date, plutôt que d’attendre le début d’une mission rémunérée.

Un responsable d’équipe peut aussi planifier les formations en fonction des appareils réellement disponibles. Envoyer un salarié suivre une préparation STS-01 alors que l’entreprise ne possède aucun drone C5 peut décaler inutilement l’activité. À l’inverse, vérifier tôt le marquage de classe et la disponibilité d’une pratique adaptée permet de construire un parcours cohérent, sans promettre qu’un certificat ancien suffit.

La qualification individuelle n’est qu’une partie du dossier : la conformité se joue également dans les procédures de l’exploitant et les déclarations liées à son activité.

Démarches de remise à niveau :

  • Rassembler attestations, examens et preuves d’expérience
  • Comparer les acquis aux missions réellement prévues
  • Vérifier les conditions officielles du CATS auprès de la DGAC
  • Choisir une pratique liée au drone et au scénario retenus

« Je vérifie d’abord les exigences du vol et la classe de l’appareil, avant de confirmer une mission à mon client. »

MANEX, AlphaTango et déclarations : réduire les conséquences d’un oubli

Quand le scénario choisi est clair et que les compétences sont vérifiées, les documents de l’exploitant doivent raconter la même réalité. Le manuel d’exploitation, les déclarations et les procédures de mission ne peuvent pas rester alignés sur un régime abandonné. Selon les indications publiées par Clearance sur les changements réglementaires, les exploitants concernés doivent également vérifier le renouvellement de leur déclaration d’activité AlphaTango et renseigner leur bilan annuel dans le délai prévu.

Un MANEX ancien peut donner une impression trompeuse de conformité : il existe, il est rangé, mais ses procédures ne correspondent peut-être plus au mode d’exploitation réel. Il faut examiner les passages qui citent les scénarios nationaux, puis réécrire les sections concernées pour refléter les catégories et scénarios effectivement utilisés. Cette mise à jour concerne les responsabilités, la préparation, les mesures de sécurité et les consignes en cas d’incident.

Une vérification documentaire en trois temps

Une équipe peut commencer par comparer les missions planifiées avec les documents de référence. Ensuite, elle vérifie que le compte exploitant, les aéronefs déclarés et les informations administratives correspondent à la situation actuelle. Enfin, elle contrôle les zones géographiques avant chaque vol, car des restrictions peuvent varier selon le lieu et le moment. Cette routine réduit la vulnérabilité créée par des données périmées ou des habitudes prises sous l’ancien régime.

Selon AlphaTango, le portail sert aux démarches liées aux exploitants et aux drones ; il faut donc vérifier les informations qui y figurent plutôt que supposer qu’elles se sont actualisées seules. Le bilan annuel d’activité mentionné dans les consignes de mise à jour doit être transmis avant la date limite indiquée, soit le 31 janvier 2026 pour le bilan concerné. Pour toute échéance ultérieure ou situation particulière, l’exploitant doit se fier aux instructions officielles les plus récentes.

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La liste suivante peut servir de contrôle avant une reprise d’activité :

  • MANEX révisé et cohérent avec les opérations déclarées
  • Déclaration d’activité AlphaTango vérifiée et renouvelée si nécessaire
  • Aéronefs et informations exploitant contrôlés dans le portail
  • Bilan annuel transmis selon l’échéance applicable
  • Restrictions géographiques revérifiées avant chaque mission

Prévenir les incidents plutôt que réparer le dossier après coup

Imaginons une entreprise appelée à inspecter une toiture en matinée. Le client a confirmé l’accès, le pilote possède son drone et le temps est favorable, mais une restriction de zone ou une procédure documentaire non actualisée peut encore empêcher le vol. Une vérification la veille, puis un contrôle le jour même, donne le temps de reporter l’opération ou de modifier le plan sans mettre le pilote sous pression.

La prévention comprend aussi la vérification du marquage de classe avant l’achat d’un appareil ou l’acceptation d’un contrat. Un modèle adapté à la prise de vue ne répond pas nécessairement aux exigences du STS-01 ou du STS-02. En cas d’incompatibilité, les conséquences dépassent le simple choix matériel : elles touchent le calendrier, le budget et la capacité de l’entreprise à tenir son engagement.

Selon la DGAC, le respect des zones et des règles de sécurité reste essentiel, indépendamment de l’expérience du pilote. Aucun client ne peut rendre légale une opération qui ne satisfait pas aux conditions applicables. Lorsque la mission sort du cadre standard, mieux vaut suspendre sa préparation et étudier une démarche appropriée que décoller sur la base d’un ancien scénario.

Une fois ces contrôles documentaires intégrés au travail quotidien, reste à mesurer les risques opérationnels associés à chaque type de mission.

« J’ai intégré la vérification des zones de vol à ma préparation, au lieu de la laisser pour les dernières minutes avant le décollage. »

Risques, exposition et prévention : préparer les missions sans improviser

La disparition des anciens scénarios ne transforme pas chaque vol en opération dangereuse, mais elle rend indispensable une analyse adaptée au cadre choisi. Les risques peuvent concerner les personnes au sol, les biens, l’espace aérien ou la continuité de l’activité. Une mission bien préparée met en relation la vulnérabilité du site, l’exposition des tiers et les moyens disponibles pour prévenir un incident, au lieu de s’appuyer uniquement sur l’habitude du pilote.

Le premier risque est une mauvaise qualification de l’opération. Une inspection en centre-ville, un relevé agricole éloigné des habitations et un vol hors vue ne soulèvent pas les mêmes questions. L’exploitant doit notamment tenir compte de la présence de personnes, de la visibilité, des obstacles, de la classe du drone, des restrictions locales et des procédures d’urgence. Un scénario standard ne dispense pas de cette préparation ; il définit précisément les conditions à respecter.

Analyser le site et limiter l’exposition

Avant un vol, le pilote peut repérer les accès, les zones occupées et les obstacles susceptibles de compliquer la trajectoire. Sur un chantier, par exemple, les équipes peuvent se déplacer pendant la mission : une zone considérée comme dégagée au briefing peut ne plus l’être quelques minutes plus tard. La coordination avec le responsable du site et l’interruption du vol lorsque les conditions changent contribuent à réduire l’exposition.

La météo, les pertes de liaison, la charge de travail et la proximité d’activités sensibles entrent également dans la préparation. Il ne s’agit pas de dresser une liste théorique, mais de décider à l’avance qui surveille la zone, quand le pilote renonce au vol et comment l’équipe réagit en cas d’anomalie. Une procédure comprise par tous vaut mieux qu’un document que personne ne sait appliquer au moment critique.

Les contrôles doivent aussi inclure la documentation du drone : classe visible, état général, configuration utilisée et adéquation avec la mission. Si la classe nécessaire au STS-01 ou au STS-02 fait défaut, l’opération ne devient pas conforme parce que le pilote maîtrise bien l’appareil. C’est précisément pourquoi le matériel doit être vérifié avant l’envoi d’un devis, et non sur le lieu de travail.

Construire une routine qui résiste aux imprévus

Une routine efficace peut tenir en quelques étapes : confirmer la catégorie, vérifier le site, contrôler l’appareil, briefer les personnes concernées et consigner les décisions. Le pilote fixe aussi des critères d’arrêt, par exemple une arrivée imprévue de personnes dans la zone ou une modification des conditions de visibilité. Ce cadre aide à prendre une décision prudente même lorsque le client attend un résultat rapide.

Une petite société de cartographie pourrait, par exemple, séparer ses opérations en trois dossiers : vols simples en catégorie Ouverte, missions STS-01 avec drone approprié, et missions hors cadre standard nécessitant une analyse spécifique. Cette organisation hypothétique évite de réutiliser une même procédure pour des risques différents. Elle rend également plus facile la transmission des consignes entre collègues et le suivi des documents qui arrivent à échéance.

Le télépilote peut conserver une trace des vérifications, des incidents évités et des changements de procédure. Ces notes permettent d’améliorer la prévention sans transformer chaque mission en formalité inutile. Elles aident aussi l’exploitant à expliquer ses choix lorsqu’un client demande comment l’opération sera menée, ce qui renforce la confiance sans promettre un niveau de sécurité absolu.

En 2026, la bonne protection repose donc sur l’accord entre mission, pilote, machine et documents : c’est cette cohérence, davantage qu’un ancien sigle, qui réduit les risques et leurs conséquences.

« Une procédure claire m’aide à interrompre le vol dès que les conditions prévues ne sont plus réunies. »

« Pour moi, la conformité commence avant le décollage : elle se vérifie dans le dossier, sur le site et sur le drone. »

Sources : Règlement européen 2019/947 ; Direction générale de l’aviation civile, informations relatives aux drones et à AlphaTango ; Clearance, « Ce qu’il faut retenir des changements majeurs en réglementation drone au 1er janvier 2026 », publié le 23 décembre 2025.

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